115 – Choix entre Glénans et Antilles

Textuels et illustrations    >> 

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Originaux : poème,  extensions, fragments

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Poème

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Pourquoi naviguer

 Près des … Antilles

 Lors,  aux  Glénans

  L’on   s’y    croirait !

Mer  belle   et soleil

 En  archipel  d’ilots,

   Quoi   de  plus  beau !

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  À quatre degrés près,

   Il y  fait  aussi  chaud !

    La côte est à huit milles

      À deux heures de bateau.

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      Nous sommes la mi-août.

      Plus de cent  y mouillent :

      Une armada,  qui grouille,

       À Penfret  et Saint Nicolas.

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     Un coup d’annexe … et là,

     L’on a  deux iles, à visiter,

     Qui,  vite,  nous  étonnent,

      Pure merveille,  bretonne :

      École de voile,  renommée.

 .

   Qui ne connaît ces iles, glénantissimes,

Bel archipel en sortie de la rivière Odet

 Face cette ville bien connue de Bénodet,

 Où tout séjour parait doux, sérénissime.

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  Elles respirent d’autant toute leur poésie

      Qu’on se presse de les rejoindre à l’infini :

           Ses plages de sable fin, en eaux tempérées,

             Bénéficient du zéphyr doux, mais fort iodé.

 .

                      Très rares demeures, seulement deux cafés,

                          Un centre nautique, et plongée, renommés.

                           Son eau transparente, entre bleue et verte,

                          À une plage exotique d’un lagon, déserte,

                           Font rêver, l’on y vient jamais pure perte.

 .

                       Assaillie de tous les côtés et en plein été

                     Elles garderont âme d’un archipel isolé.

               Celle même qu’on parvient à … capter,

          Pour peu, d’y rester,  un long moment.

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     Faire un tour, glénantissimes Glénans.

On y vient, une fois et on s’y attache……

On y vient, deux fois : on se l’arrache !…….

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Extensions

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La très célèbre école de voile et de navigation

Des Glénans, a formé des générations  de marins

De tous niveaux, de tous âges, de toutes nationalités.

Il est vrai qu’à part faire de la voile, plongée, bronzette,

Les autres activités sur cet archipel sont plutôt limitées.

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Cet été, en fin juillet, il y fait  un soleil, torride, avec un

Souffle de vent chaud et s’il n’y avait pas très proche,

La vision de la côte bretonne on aurait pu se croire

N’importe où, ailleurs, en Atlantique, Pacifique.

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Et après avoir mouillé dans  sa « chambre »,

À l’abri des vents, et à l’abri  des courants,

Nous avons fait le tour de l’ile principale

À pied et découvert de beaux paysages.

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Le soleil se sera couché tard ce soir-là,

En irisant le ciel de couleurs chaudes.

Dieu sait, combien, notre imaginaire,

S’est réveillé, sans parler, émerveillé !

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Parmi les quatre îles principales celle de Saint Nicolas

Est la plus grande et plus connue par son école de voile,

Elle est séparée en deux, par une longue langue sableuse

Et possède un abri pour les voiliers appelé «la chambre»

Nous y avons, et plusieurs fois, et avec joie, jeter l’ancre !

Par rapport aux Antilles, c’est plus petit, et moins chaud,

L’atmosphère dépaysement s’en rapproche énormément.

C’était un plaisir de partir de Bénodet lors il faisait beau

Faire une escale d’un jour avant de poursuivre en eaux.

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Une eau tantôt bleue outremer

Tantôt bleue, verte, turquoise

Près des côtes, taches noires,

Composées d’algues au fond.

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Peu de résidents, et pourtant,

L’été, une sorte de grouillement

Sorte de destination d’estivants,

Et de voiliers, de partout, venant.

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Y sommes restés la journée entière,

Avons mouillé en chambre intérieure

Bien protégée des vents, des courants,

Avons profité de sa plage et restaurant.

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C’est là que l’on apprend à faire de la voile

En sa célèbre école connue du monde entier

On y trouve autant un grand centre de plongée

Car comment ne pas être tourné vers les activités

Marines quand on est situé … au milieu de la mer !

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Fragments

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Ensemble de sept îlots autour d’une mer intérieure

Aux eaux transparentes,  aux plages de sable blanc,

Avec abri chambre intérieure sur l’ile Saint Nicolas,

Rares habitants en visite l’hiver, et milliers plein été.

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Vous n’êtes pas aux Antilles mais bien en Bretagne !

Au large de Fouesnant, aux paysages… paradisiaques,

Des pays tropicaux : on se croirait en plein rêve éveillé !

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L’archipel n’est fréquenté que par pêcheurs professionnels,

Qui font escale à Saint-Nicolas où existent deux restaurants.

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Le tourisme et loisirs sont désormais les activités principales:

Liaisons par vedettes pendant l’été, écoles de voile et de plongée,

Ces deux écoles auront assurés peu à peu leur grande renommée,

Nous n’avons pas eu l’occasion de profiter d’aucun de leurs stages.

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Un fortin, sur l’île de Penfret des Glénans, aura servi de sémaphore,

Durant la première guerre mondiale et encore, aujourd’hui, d’amer.

Il se voit de loin, est tout blanc, mesure tout de même 26 m de haut.

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Nous avons passé tout un week-end, en mouillant dans sa chambre,

Et avons joui d’un beau temps, chaud et bien ensoleillé … antillais.

Graphiques : calligramme, forme et fond

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Calligramme

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Pourquoi naviguer

 Près des … Antilles

 Lors,  aux  Glénans

  L’on   s’y    croirait !

Mer  belle   et soleil

 En  archipel  d’ilots,

   Quoi   de  plus  beau !

  À quatre degrés près,

   Il y  fait  aussi  chaud !

    La côte est à huit milles

      À deux heures de bateau,

      Nous sommes la mi-août.

      Plus de cent  y mouillent :

      Une armada,  qui grouille,

       À Penfret  et Saint Nicolas.

     Un coup d’annexe … et là,

     L’on a  deux iles, à visiter,

     Qui,  vite,  nous  étonnent,

      Pure merveille,  bretonne :

      École de voile,  renommée.

 .

CHOIX ENTRE

   Qui ne connaît ces iles, glénantissimes,

Bel archipel en sortie de la rivière Odet

 Face cette ville bien connue de Bénodet,

 Où tout séjour parait doux, sérénissime.

  Elles respirent d’autant toute leur poésie

      Qu’on se presse de les rejoindre à l’infini :

           Ses plages de sable fin, en eaux tempérées,

             Bénéficient du zéphyr doux, mais fort iodé.

 .

LES GLÉNANS

                      Très rares demeures, seulement deux cafés,

                          Un centre nautique, et plongée, renommés.

                           Son eau transparente, entre bleue et verte,

                          À une plage exotique d’un lagon, déserte,

                           Font rêver, l’on y vient jamais pure perte.

 .

ET LES ANTILLES

                       Assaillie de tous les côtés et en plein été

                     Elles garderont âme d’un archipel isolé.

               Celle même qu’on parvient à … capter,

          Pour peu, d’y rester,  un long moment.

     Faire un tour glénantissimes Glénans.

On y vient, une fois et on s’y attache……

On y vient, deux fois : on se l’arrache !…….

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Forme

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Évocation

 .

Une belle grand-mère de Quimper

Avec sa très haute coiffe bigouden

Un ancien fort maritime, avec une

 Tour ayant servi de sémaphore.

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115 4

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Un petit fortin, sur l’île de Penfret

De l’archipel des Glénans,

Comme sémaphore, de 26 m de haut

Servant aussi d’amer.

Interprétation très libre de la tour sémaphore

En coiffe  bigouden de la région de Quimper !

 .

 Symbolique 

 .

Aux Glénans, le sémaphore

Reste un poste de surveillance

En bord de côte avec missions

L’assistance à la navigation,

Surveillance du territoire,

La régulation du trafic

Maritime et de la pêche.

Il est installé sur un point

Culminant de la côte en relief

La chambre de veille est au sommet

Bâtiment, s’apparente parfois à une tour

Ils sont échelonnés long de côtes françaises,

Chacun couvrant un secteur maritime défini.

Modifié, source : Wikipédia

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Fond

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Évocation 

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Coiffe bigouden bien en hauteur

Sans compter en dentelles fines,

Portée autrefois, par les femmes

De quimper, Quimperlé, Glénans

Symbolique

 .

Coiffe en forme de

Couvre-chef   en  tissu

Porté   par   les  femmes.

 

Destinée à un   double usage

De   dissimulation   du visage

Mais  surtout  de la chevelure,

Et   de   protection   de  la  tête,

La coiffe est rendue dans le civil

Un accessoire original de mode.

 

On en recense  en la plupart des

Provinces françaises des coiffes.

Certaines  ne  concernent qu’une

Seule  commune    d’une   région.

La coiffe est devenue, désormais,

Une pièce de costume folklorique

Pour  certains ordres  religieux.

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Fond/forme 

 .

Sémaphore est tour de garde pour la mer

Afin d’observer les mouvements de bateaux

Il rime avec sécurité locale et nationale,

Il  constitue le point plus haut d’une ile

Entouré ici en fondation de remparts

Forme épouse parfaitement le fond.

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Il y aurait, peut-être, un mimétisme

Entre une tour et une coiffe bigouden

De forme, cela va de soi mais de fond

Aussi si on tient compte du matriarcat

Souvent présent en la coutume bretonne.

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Textuels et illustrations    >> 


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