254 – Quelle vie, croisière en mer !

<<  Calligramme et symboliques 

.

Visuels scénario

.

.

Naviguer d’un port, d’une marina,

à l’autre, et, en toute tranquillité ;

.

.

observer l’état de la mer, du hublot

de la cuisine ou de sa couchette ;

.

.

 ou profiter de bons, des bons moments

à table, et en cockpit pour échanger !

.

.

Textuel calligramme 

.

  • Croisière en mer, deux mots évoquent les vacances et la liberté, pas d’entrave ni contrainte : on se laissera guider, porter, et du départ jusqu’à l’arrivée. En voiler : c’est pas tout à fait, comme ça et même le contraire : il faut s’atteler à faire marcher le bateau et se faire à manger, mais pas de quoi le regretter : on est toujours occupé. Combien aimeraient être à ma place, et d’autres cela ne leur dit rien : de glace. Les premiers manquent de temps et de moyens et les seconds ont peur du mal de mer, de chien. La croisière en voilier en haute mer en font rêver  beaucoup, plus d’un : d’autres possèdent équipage marin et pour autant, ils ne naviguent guère. La croisière en haute mer n’est pas qu’une question de fins, ou de moyens : c’est d’abord un état d’esprit, un grand pas qui se prépare longtemps, et se mérite bien. Deux mois sont nécessaires pour préparer le voilier, pour assurer deux autres bons mois sur l’eau : pourquoi tant trimer si c’est pour se retrouver sur océan, jugé déprimant par des continentaux. Déprimé, maso, loin de là, faut être, mais bien en sa tête, sur un voilier, c’est si petit et la terre si éloignée, absence demi-mesure et peut-être partis, le demi-tour est improbable, seule cible à virer, sera l’arrivée, jours contés seront mémorables : qui y a gouté, va  y retourner.

.

.

Textuel extension

.

  • Une croisière en mer n’a rien à voir avec une balade à terre, même si l’on y mange et si l’on y dort aussi. Comme la liberté de se déplacer d’un point à un autre du territoire sans la moindre contrainte n’existe pas, on se donne le droit de les choisir, ce qui n’est après tout pas si mal que cela. Une fois qu’on les a accepté, intégré, tout se passe déjà mieux, on ne les subit plus, on les assume. Pétole molle, pas un souffle de vent, on n’avance guère… quelle galère… mais dans les bouchons routiers, non plus, sauf qu’il ne faut pas relâcher son attention au volant, sinon boum, parechoc contre parechoc et c’est vite l’addition. En mer, on prend son mal en patience, on s’occupe à autre chose ou farnienté. On peut même en profiter pour bricoler une chose qu’on n’a pas eu le temps de faire au port, mais c’est un peu dommage quand même de ne pas profiter de l’atmosphère de calme total qui règne à bord dans quelques heures, changera.  En mer, l’imaginaire est debout ou assis entre vous et le réel ; en mer, l’imaginaire fait la part belle, au destin, superstitions ; en mer, à travers votre hublot, vous ne verrez qu’une mer vide ; il n’y a qu’à l’escale, dans le cockpit, que votre retour, à la réalité, vous remettra les pieds sur terre tant au sens propre qu’au figuré. C’est peut-être pour cela, pour la magie de l’exotisme de ma pensée que je prends la mer, comme, autre part, en montagne, randonner ! Une croisière en mer demeure un moment à vivre, rien que pour soi, coupé du reste du monde, débranché, attentif, à la mer, ou aux cieux !  La vie pour les touristes embarqués en croisière, et celle du personnel de bord, à leur disposition, sont très différenciées : plaisirs contre gestions, en voilier, les deux se mêlent, sont sans lisières. Grand bateau de croisière est un hôtel flottant, qui plus est, presque toujours  en mouvement ; petit voilier est un camping-car globe-trotter, tout reste à portée de main,  mer comme terre. Les deux formules sont comme rêves, évasions, dans la première, il suffira de se laisser bercer,  seconde requiert des efforts, des organisations, à chacun ses souvenirs si l’on a bien apprécié !

.

.

Textuels symboliques

.

.

Marin

  • Symbolique de forme : À l’aube des temps, lorsque le marin se risquait à aller sur l’immensité de la mer, les dangers étaient tels qu’il se bardait de toutes les protections possibles, inimaginables. Les hommes de la mer étaient réputés pour être les plus superstitieux qui puisse exister. Au fil du temps, ses périples et des aventures, il en est venu à en interdire, à bord,  la seule prononciation des mots : lapin, curé, corde, église, noyade, prêtre, presbytère, lièvre, moine, loup, ficelle, chapelle, pourceau, etc.    pirates-corsaires.com/superstitions

.

Marin

  • Symbolique de fond : À l’aube des temps, lorsque le marin se risquait à aller sur l’immensité de la mer, les dangers étaient tels qu’il se bardait de toutes les protections possibles, inimaginables. Les hommes de la mer étaient réputés pour être les plus superstitieux qui puisse exister. Au fil du temps, ses périples et des aventures, il en est venu à en interdire, à bord,  la seule prononciation des mots : lapin, curé, corde, église, noyade, prêtre, presbytère, lièvre, moine, loup, ficelle, chapelle, pourceau, etc.    pirates-corsaires.com/superstitions

.

Corrélations > touristes, sécurité, confort, voilier, aventures.

  • Liens fond/forme : Une croisière pour touristes, se doit d’éliminer toutes peurs, offrant le maximum de sécurité comme de confort et de plaisir. Elle navigue de port en port, sans jamais perdre le nord. Croisière en petit voilier, souvent mouvementé, procure stress, danger, en parfums d’aventures.  

.

<<  Calligramme et symboliques